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Ältere Funde
aus dem Bereich des östlichen Gräberfeldes
Die Grabung De la Fontaine/Namur von
1844
Schon im Jahre 1821 wurden mehrere
hundert Gefässe nördlich der Römerstrasse beim Anlegen eines Steinbruchs
gefunden
[Engling, 1849, S. 133]:
"Vor 28 Jahren (1821),
wie ich aus dem Munde des Hrn. Pastors von Strassen und mehrerer Partikularen
vernahm, stiess der Eigenthümer Wagner, von Bartringen, in seinem dicht an der
Römerstrasse, zu deren Mittagsseite gelegenen Ackerfelde (Fussnote 2: S. Pl.
IV, 9), worauf er einen Steinbruch eröffnete, nach und nach auf Hunderte und
abermals Hunderte von Urnen und Aschenkrügen jeglicher Art, welche die
Steinbrecher hinter sich warfen und unter den Schutt begruben. Nur wenige
dieser Töpfe gedachte man zu erhalten, indem man sie, ihrer aussergewöhnlichen
Grösse wegen, zu irgend einem Gebrauche in der Haushaltung aufbewahren
wollte."

Auszug aus der Karte Englings in PSH V, 1849
Für Engling scheint dieser Fund der
Anlass zur Grabung von 1844 gewesen sein:
"Auf die Nachricht von
diesem wichtigen Funde liess der damalige Gouverneur des Grossherzogthums,
Herr de la Fontaine, unter eigener Leitung, an Ort und Stelle Nachgrabungen
veranstalten, und hatte das Glück, über 70 Vasen, Krüge, Aschen- und
Thränenurnen zu Tage zu fördern. Diese mit den früher und später gefundenen
geben eine Gesamtzahl von mehr als 1000 Stücken."
Nicht so für Namur: Von einem seiner
Schüler aus Strassen erhielt Antoine Namur, Professor am Atheneum, Bibliothekar
der Nationalbibliothek, Sekretär und Gründungsmitglied der "Section
Archéologique" des "Institut Royal Grand-Ducal" (1812-1869), eine
Nachricht, die ihn veranlasste, weitere Nachforschungen auf dem Gräberfeld
anzustellen
[Namur, 1844]:
"Un élève de notre 7e
classe, domicilié à Strassen, m'a raconté au mois de mai dernier, que le
maréchal-ferrant de son village conservait de l'huile dans une cruche
d'argile, de forme antique, qu'on a trouvée, il y plusieurs années, en
labourant la terre. Quand le jeune homme m'eût apporté la cruche, j'ai vu que
c'était un lacrymatoire.
Déjà quelque temps auparavant, M. le chevalier l'Evèque de la Basse -Moùturie
avait trouvé, dans une maison du même village, un vase romain dans lequel on
conservait de la graisse.
Sur ces indices je dis à mon élève de me prévenir du moment, où le champ
serait dépouillé de sa récolte.
Vers la fin du mois de juillet, le jeune homme commença, aidé de son père, à
fouiller le terrain et le premier jour déjà, il découvrit plusieurs urnes
romaines.
Mr. le Gouverneur de la Fontaine ne fut pas plutôt informé de la trouvaille,
qu'il donna des ordres pour régulariser les recherches et pour empêcher la
dilapidation des objets. Il se transporta lui même sur les lieux, traça la
direction des fouilles et indiqua les précautions à prendre."
Gaspard-Théodore-Ignace
de la Fontaine (* 6. Januar 1787 in Luxemburg, † 11. Februar 1871 in Luxemburg),
war der erste Regierungschef des Großherzogtums Luxemburg.
Abbildung aus MULLER
P.J., Tatsachen aus der Geschichte des Luxemburger Landes, Luxemburg, Editions
des Cahiers Luxembourgeois, 1932.
Quelle:
http://de.wikipedia.org/wiki/Gaspard_Th%C3%A9odore_Ignace_de_la_Fontaine
Von 1807 bis 1810 studierte de la
Fontaine Rechtswissenschaft in Paris und ließ sich im selben Jahr als Anwalt in
der Stadt Luxemburg nieder. 1816 wurde er Mitglied der États provinciaux. Als
die Belgische Revolution ausbrach, stand er auf Seiten von Wilhelm I. und wurde
in die Regierungskommission berufen, die die Stadt Luxemburg kontrollierte.
Von 1841 bis 1848 war er Gouverneur des Großherzogtums. Am 1. August 1848 wurde
er der erste Regierungspräsident Luxemburgs und war gleichzeitig für die
Bereiche Außenbeziehungen, Justiz und Kultur zuständig. Bereits am 2. Dezember
1849 stürzte die Regierung. De la Fontaine war zwischen 1849 und 1851 Mitglied
des Gemeinderats der Stadt Luxemburg, 1857 wurde er zum ersten Präsidenten des
neu gegründeten Staatsrat ernannt, den er 11 Jahre lang leitete. De la Fontaine
ist auch der Vater des Dichters Edmond de la Fontaine, genannt "Dicks".
[CEBM, 1980, S: 46-47]:
"Deux mois après notre exploration, et lorsque la terre fut dépouillée de sa
moisson, Mr de la Fontaine, Gouverneur du Grand-Duché, homme fort docte en
archéologie comme en toutes choses, ordonna des fouilles et les dirigea
personnellement avec tant d'intelligence et de bonheur, que bientôt
soixante-dix vases antiques, presque intacts, furent le prix de ses travaux et
la récompense de sa sollicitude.
Tous ces vases sont
tumulaires, à deux ou trois exceptions près; ce sont en général des urnes
cinéraires, des lacrymatoires, en un mot des objets qui décèlent ici
l'existence de l'ancien cimetière d'un village dont les fondations ont été
mises à découvert en plusieurs endroits, Il est permis de penser que c'était
une mutation ou lieu de relais entre Orolaunum et Andethana, dont il était
également éloigné de quatre lieues. Nous inclinons à croire qu'il faisait
partie, peut-être le centre, de l'antique Mambra; la proximité du château de
Mamer et la directlion du Diverticulum venant de Titelberg, et qui fait ici sa
jonction avec la voie consulaire, autorise cette conjecture.
Entre les vases dont
la destination primitive n'était point tumulaire, il en est un fort
remarquable par les quatre anses dont il est orné et par les quatre
oreillettes qui s'intercalent entre les anses; il en est encore un autre de
forme cylindrique d'argile très fine et de couleur gris-bleu. Celui-ci est
décoré de bas-reliefs représentant, en quatre compartiments, trois chasses et
des gladiateurs luttant contre des lions."
De la Fontaine beschreibt in einem Brief
an den Evêque de la Basse-Moûturie vom 12.09.1844. die Grabung folgendermassen:
[CEBM, 1980, S. 47
ff.]: "Les
urnes trouvées à Bertrange l'ont été effectivement dans le champ de l'échevin
Wagner, à côté du Kiem. Ce brave homme, après la récolte, m'a laissé fasire à
ma guise; j'ai bouleversé son champ et trouvé le cimetière du village romain,
situé peu loin de là et dont l'assiette se dénote par de nombreuses lignes de
murs représentant les fondations des anciens bâtiments détruits.
Ce cimetière avait servi à plusieurs générations, car, au-dessus des débris
d'urnes anciennement enfouies, s'en trouvaient d'autres. Toutes ces poteries
de formes diverses étaient pour la plupart brisées; elles se trouvaient à
peine couvertes de 10 à 12 pouces de terre; on s'apercevait facilement que le
soc de la charrue avait entamé la bouche d'une grande partie; d'autres enfin,
et c'était le plus grand nombre, avaient été brisées sous le poids des
voitures du propriétaire, qui avait ouvert une carrière dans la partie
inférieure du champ.
Plusieurs grandes urnes paraissaient avoir servi de caveau à une famille
entière, car on rencontrait dans l'intérieur de la pièce principale d'autres
vases de petite dimension, remplis d'ossements d'enfants. Ces grandes urnes,
placées verticalement, se trouvaient régulièrement environnées par deux à
trois lacrymatoires placés d'une manière inclinée.
A côté d'un petit nombre d'urnes bien conservées j'en ai gardé un grand nombre
d'autres qu'il a été possible de restaurer par un solide ciment. Je vous
adresse le dessin de la plus curieuse de toutes, c'est le seul ouvrage moulé
que j'ai rencontré.
Une seule des nombreuses urnes renfermait le denier de Caron; la pièce est
fruste, les lettres et le revers sont méconnaissables, mais je crois
reconnaître dans le buste la tête de l'empereur Domitien.
J'oubliais de vous dire que la plupart des urnes renfermaient quelque objet
que j'envisage comme symbolique, et ayant trait à la profession du défunt:
c'étaient entr'autres un couteau, une entrée de serrure en bronze, un style en
ivoire, une tablette de terre factice, de la nature de celles dont on
revêtissait les pavés mosaïques des habitations, de plus une très-jolie
tablette bien polie de cyonithe, espèce de pierre qui fut apportée là de fort
loin.
Parmi les ossements on trouvait régulièrement des fioles de verre encore
entières, mais le plus communément ces fioles étaient en partie fendues, et
avaient évidemment éprouvé l'action du feu allumé pour la combustion du
corps."
L'Evêque de la Basse-Moûturie schreibt
weiter:
"N'oublions pas de
mentionner que toutes ces richesses archéologiques sont destinées à former le
noyau d'un musée d'antiquités, que Mr le Gouverneur se propose d'établir dans
le local de la bibliothèque de Luxembourg qui déjà possède plusieurs antiques
remarquables.
N'oublions pas non plus que ce champ de Wagner est situé sur les confins du
ban de Bertrange."
Über die Grabung berichtet A. Namur in
seinem Artikel "DECOUVERTE D'ANTIQUITÉS ROMAINES", welcher am Mittwoch,
dem 14, August 1844 im "Courrier du Grand-Duché de Luxembourg" erschien.
[Namur, 1844]:
"La découverte d'environ 70 antiques a récompensé sa (Gouverneur de la
Fontaine) vigilante sollicitude.
Ce sont des urnes cinéraires et lacrymaloires et d'autres vases de formes et
de dimensions différentes, qui, par leur ensemble aussi bien que par l'examen
des détails, présentent de l'intérêt aux etudes archéologiques.
Strasa ou Strada se trouve sur la carte romaine du pays, à moitié chemin entre
Andethana et Orolaunum.
Les objets ont été trouvés à gauche, c'est-a-dire au midi de la voie
consulaire, à environ une lieue et demie de Luxembourg.
Le grand nombre des ossernents calcinés qu'on découvre, et la vaste étendue du
terrain sur lequel les urnes sont échelonnées, ne permettent pas de considérer
ces reliques comme les vestiges d'un simple passage. Les Romains ne se sont
pas contentés de passer sur le beau plateau de Strasseu, qui domine les
mamelons environnants; mais ils y avaient établi une station, leur relais
entre Niederanven et Arlon.
Les urnes ont été trouvées déposées perpendiculairement dans la terre, par
fois à moins d'un pied de profondeur, ordinairement à des distances très
rapprochées les unes des autres, sans indice de constructions souterraines
destinées à les recouvrir.
En plusieurs endroits, elles sont superposées les unes aux autres, ce qui
semble prouver que les deux couches sont de dates différentes.
Elles sont toutes de fabrication romaine et faites de l'argile du pays, à
l'exception de deux qui sont de fabrication germanique.
La plupart avaient été destinées originairement à recueillir les cendres des
défunts, quelques autres ne semblent avoir servi qu'accidentellement aux
funérailles.
Ventrues dans leur partie supérieure, les premières se rétrécissent en pointe
plus ou moins prononcée de manière que la base et l'orifice, ordinairement de
dimensions a peu près égales, sont d'un diamètre de 2 à 5 pouces. Les unes
sont surmontées d'un col et munies d’anses, d'autres n’en ont pas. Les plus
grandes ont sans doute été urnes de familles entières, ou du moins de
plusieurs membres d’une même famille. Leur contenu paraît le prouver
suffisamment, car, à côté des ossements et des lacrymatoires qu'elles
renferment on y a trouvé des urnes plus petites renfermant également des
cendres.
Un autre (vase), également bien conservée, ne paraît pas non plus avoir eu
primitivement une destination funéraire. Il a quatre anses et entre ces anses
quatre oreillettes ayant communication avec l’intérieur du vase.
Un seul porte une inscription encore assez lisible:
MARCIAN ...
L.XXVI.
Je pense qu'on peut l'interpréter : Marcianus legionis vicesimae sextae, ou
Marciano legio XXV I, la finale étant un peu effacée. C’était donc un soldat
de la 26e légion."
Engling
schreibt hierzu:
[Engling, 1849]
"Eine Urne, und
diese allein, trug eine mit dem Griffel geritzte, aber leserliche Überschrift,
diese nämlich: MARCIAN. L. XXVI., welche wohl auszulegen wäre: Marcianus
Legionis XXVI., oder: Marciano Legio XXVI., d. h. Marcian, Soldat der 26.
Legion, oder: dem Marcian geweiht von der 26. Legion."
(Fussnote 5:
Auf Altären und Steinen fand man bei Mainz Namen von Soldaten der 21. und 22.
Legion. Zeitschr. Für rhein. Gsch. U. Alterth. I. B. 2. H. Mainz 1846).
Dieselbe Interpretation der Inschrift
findet man auch beim Chevalier:
CEBM, 1980, S. 47]
"Parmi les
urnes on en distingue une avec l'inscription suivante, qui la désigne comme
renfermant les cendres de Marcianus, soldat de la 26e légion.
MARCIAN
L. XXVI."
Alle Interpretationsversuche, diese Urne
dem Legionär Marcian der XXVI. Legion zuzuschreiben, müssen zurückgewiesen
werden, da es eine solche Legion nie gegeben hat.
[PSRCMH, 1846]
"Die sonstigen Auffindungen auf dem
Tossenberg sind unbedeutend; wenn oben S. 133 die einzige Inschrift, die sich
auf einer Urne fand, MARCIAN. L. XXVI. mit der 26. Legion erklärt wird, so ist
dies falsch, indem keine solche in der Kaiserzeit existierte. Bedeutet L.,
wenn der Buchstabe überhaupt richtig ist, vielleicht ein Mass (libra,
ligula)? "
[PSRCMH, 1850]
"Die einzige
Inschrift die auf einer Urne sieht : MARCIAN. L. XXVI. wird unrichtig auf eine
Legio XXVI bezogen, denn eine solche existierte zu der Kaiser Zeit nicht : die
wird auf ein Mass gehn sowie ein Jahr später auf demselben Tossenberg eine
Urne gefunden wurde wo auf der einen Seite III der andern XVIIII S stand was
wir ebenfalls für eine Massbezeichnung halten (vgl. Tom. VI, S. 267)."
Namur berichtet weiter:
[Namur, 1844]:
"Dans l'une de ces urnes on a trouvé une petite tablette de cyanithe; dans une
autre, un style en ivoire; dans une 3e, un couteau et dans une 4e, le devant
d'une serrure en bronze ; ce sont peut-être des emblèmes de la profession
exercée jadis par ces Dii Manes quibus fiut terra levis."
Es handelt sich um das Aluminiumsilikat
Zyanit Al2 (SiO5), das auch als "Blauer Talg" bekannt war; der Name
stammt vom griechischen cianos, blau. Kann auch zu Gemmen verarbeitet werden.
[Namur, 1844]:
"On n'a trouvé jusqu'ici qu'une seule médaille; elle est de l'Empereur
Tibère."
Diese Münze wurde irrtümlich bei Namur
Tiberius zugesprochen, es handelt sich jedoch um eine Münze des Domitian (69/96)
[FMRL I, S.
65]. Beim Bericht über diese
Grabung bei [Engling, 1849, S.
133] befindet sich dieser
Irrtum nicht mehr:
"Eine einzige dieser
Urnen enthielt für Charon den Transportobol, worauf ich den Kopf des Kaisers
Domitian zu erkenne glaube..."
[Namur, 1844]:
"Ces antiques, déposés à l'Hôtel du Gouvernement Royal Grand Ducal, M. le
gouverneur de la Fontaine les destine, en grande partie, à former le noyau
d'un musée d’antiquités à établir à l'Athénée de Luxembourg, qui déjà possède
plusieurs objets remarquables à ce sujet.
Luxembourg, le 12 août 1844
Le professeur-bibliothécaire de l’Athénée,
A. Namur"
Über diese Grabung berichtet Engling:
[Engling, 1849, S.
133]: "Alle
Vasen, mit einigen Ausnahmen, deuten an, sowohl durch ihren Inhalt: Asche und
Knochentheilchen, als auch durch ihre Form und Stellung, dass der durchwühlte
Acker eine geraume Zeit hindurch als römische Begräbnissstätte diente. “Dieses
Begräbnis, schreibt Herr de la Fontaine (Fussnote 6: Itin. d. L. g. S. 47, 48
u. 49.) hat mehreren Generationen gedient, denn über den frühest vergrabenen
Urnenresten befanden sich andere. Diese verschiedenförmige Töpfe waren
grösstentheils zerbrochen; kaum waren sie mit 10-12 Zoll Erde bedeckt; einen
grossen Theil, wie leicht wahrzunehmen war, hatte die Pflugschaar an der
Mündung berührt; mehrere hatte der Zahn der Zeit beschädigt, die anderen
endlich, und zwar die meisten, die Last der Wagen zermalmt...
Von den grösseren Urnen schienen mehrere einer ganzen Familie zum Begräbnisse
gedient zu haben, da man im Inneren der vornehmsten kleinere, mit
Kinderknochen angefüllt, vorfand. Diese grösseren Urnen, in vertikaler
Stellung, waren regelmässig umringt von zwei oder drei schiefgestellten
Lacrymatorien...
Die meisten Urnen
enthielten irgend einen Gegenstand, den ich für symbolisch und auf des
Verstorbenen Profession bezüglich erachte, u. a. ein Messer, ein kupfernes
Schlüsselloch, einen elfenbeinernen Griffel, ein irdenens Täfelchen un ein
anderes sehr hübsches von Syonith...
Unter den Knochen fand man regelmässig ganz erhaltenen Fläschlein, oder, was
öfters der Fall war, theilweise gerissene, welche die Einwirkung des zur
Leichenverbrennung angezündeten Feurs erlitten hatten.
Wenn auch diese Urnen und Krüge, so wie die früher und später gefundenen,
wovon einige Dutzend den Kern des Luxemburger Alterthumskabinets bilden
halfen, und zum Theil in der ersten Publikation der Luxemburger
Alterthumsgesellschaft abgezeichnet sind, verschiedene Gestalt und Dimensionen
haben, so kann dennoch die Einerleiheit ihrer Bestimmung keinen Augenblick
zweifelhaft sein. Dass sie sämmtlich Grabgefässe und zum Behufe der Beerdigung
an der grossen Heerstrasse aufgestellt waren, und daselbst eines der
bedeutendsten Römerbegräbnisse, die in unserem Lande je gefunden wurden,
bezeichneten, das geht ersterentheils aus ihrer Stellung, ihrem Inhalt und
ihrer Gebrauchsweise, sowie letzterentheils aus ihrer ungeheuern Anzahl, die
später noch wachsen kann, ohne Weiteres hervor. Dass auch die grösseren nicht
für einzelne Personen, sondern für ganze Familien bestimmt waren, ist
ebenfalls genügend erweisbar aus deren Inhalt, d. i. aus der Mehrzahl der in
ihnen gefundenen kleineren Urnen und Vasen."
Bezüglich der Funde
dieser Grabung findet sich folgender Eintrag im "Rapport
du Conservateur" von 1845-46
[PSH I, 1845-46, SS. 26-28]
:
"Vases, urnes cinéraires et lacrymatoires
3. Soixante vases de différentes formes, la plupart des urnes cinéraires et
des lacryrnatoires, des débris de fioles en verre, trouvés avec plusieurs
autres antiques sur le ban de Bertrange, dans la proximité de Strassen, et
déposés au mois d'août 1844 par ordre de Monsieur le Gouverneur.
(Fig. 6. 7 - 11. 14. 15. 21. 22. 23. 25 - 28. 30 –
34.)
L'Evêque de la
Basse-Moûturie erwähnt 70 Gefässe
[CEBM, 1980, S. 46],
ebenso Engling
[ENGLING, S. 133]
und Namur
[Namur, 1844].
4. Un grand vase romain, trouvé à Strassen, déposé le 5 août 1844 par M. le
Gouverneur de la Fontaine, de la part de M. le chevalier l'Évêque de la
Basse-Moûturie. (Fig. 7.)"
[CEBM, 1980, S. 46]:
"Ayant
appris que le sieur Wagner, échevin de Bertrange et propriétaire de ce champ,
y avait déterré, il y a quelques années, une urne de grande proportion, nous
nous sommes transporté chez cet échevin où nous avons effectivement trouvé
cette pièce précieuse. C'est une demi-amphore en terre cuite, fort rouge et
fort belle, de la contenance de 14 litres et qui n'a éprouvé d'autre dommage
qu'une légère ébréchure à son rebord. Mr Wagner ayant bien voulu nous la
céder, nous l'envoyâmes, en présent, au musée de Luxembourg."
[Engling, 1849, S.
133]:
"Es war eine schöne rothirdene Halbampher, des Gehaltes von 14 Liter.
Er (Chevalier
l’Évêque de la Basse-Moûturie)
schenkte selbe dem Musäum zu Luxemburg (Fussnote 4: S. deren
Abbildung in den Publ. d. l. Soc. P. l. r. et l. c. d. m. h. etc. I.)."
Auf
den
Tafel III, Tafel IV und Tafel V in
[PSH I, 1845-46, SS. 26-28]
befinden sich Zeichnungen von einigen Gefässen aus dieser Grabung.
Zu einem der
bemerkenswertesten Funde dr Grabung von 1844 zählt sonder Zweifel ein
Reliefbecher
aus grauer Keramik verziert mit einem Reliefdekor das Jagdszenen darstellt,
wahrscheinlich aus dem 2. Jh. n. Chr. Dieser grosse Becher ist eine Hybridform,
was die Herstellungstechnik angeht: der Ton entspricht der grauen
Terra Belgica-Ware
des 1. Jh. n. Chr., die Form entspricht den Bechern aus der rheinischen
Glanztonware für die Form und das Dekor findet sich wieder auf
Terra Sigillata-Gefässen.

(Photo: Musée National d'Histoire et d'Art, Luxemburg)
"Entre
deux bandes ornées (palmettes, rosettes stylisées), on trouve quatre champs de
chasseurs, musiciens, chiens et animaux sauvages en désordre, limités par des
rangées verticales de quatre motifs discoïdes. Le gobelet fut probablement
fabriqué à Lavoye en Argonne."
Quelle:
http://www.mnha.public.lu/functions/search/resultHighlight/index.phplinkId=3&SID=bff2c366fa7943da89b028afa12efa99
[Namur,1844]
"Parmi les vases, qui avaient primitivement une autre destination, je citerai,
comme étant sans contredit le plus intéressant, une urne d'une argile plus
fine, de couleur bleue-grise. Ell est de forme cylindrique; les parois sont
ornées de bas-reliefs très bien conservés, représentant une chasse et des
gladiateurs luttant contre des lions. C'est de tous les vases trouvés jusqu'à
présent, car les recherches continuent, le seul qui ait des ornements. "

Zeichnung
aus [CEBM,
1980].
Die Zeichnung wurde wahrscheinlich von einem der Söhne des Chevalier
angefertigt.
[Engling, 1849]
"Unter den
ausgegrabenen Vasen sind zwei besonders ausgezeichnet: eine durch ihre Ohren
und Griffe, die andere durch ihre Basreliefs, welche Gladiatoren und Jäger im
Kampfe mit Löwen und Ebern vorstellen, sei es um dadurch den Todeskampf der
Verstorbenen, oder ihren Stand und Beruf zu versinnbilden."
Die Funde
der Grabung von 1844 sind heute grösstenteils verschollen; entsprechend dem
damaligen methodischen Stand der archäologischen Forschung wurde auch keinerlei
Befunddokumentation erstellt. Die auf den Tafeln zum Bericht Namurs abgebildeten
Ton- und Glasgefäße erlauben dennoch davon auszugehen, daß in der Hauptsache
wohl Gräber des 2. und 3. Jh. ergraben wurden. |